Vous visitez Acqua di Parma Belgium
Pour les fêtes de fin d’année 2026, l’artiste italien Agostino Iacurci réinterprète les codes d’Acqua di Parma et les transpose dans un univers lumineux et théâtral, foisonnant de couleurs, de caractère et d’émerveillement. Les objets y deviennent les protagonistes d’un récit singulier, tandis que le Grand Hotel Sprezzatura prend forme dans un entre-deux subtil, à la frontière du rêve et de la réalité.
La pratique d’Agostino Iacurci a toujours transcendé les frontières d’un médium unique. Peinture, sculpture, dessin et installations monumentales composent un univers artistique singulier, caractérisé par des couleurs franches, des compositions épurées et un langage visuel qui navigue avec fluidité entre figuration et abstraction. Au cœur de son travail réside une réflexion sur la capacité des formes les plus simples à incarner un caractère, à évoquer une mémoire et à susciter une émotion. Une image peut sembler immédiatement lisible, tout en révélant, au fil du temps, de nouvelles nuances et de nouvelles significations. La couleur occupe une place tout aussi essentielle dans son œuvre. Elle confère à chaque composition sa tonalité émotionnelle, entre chaleur, humanité et contrastes inattendus. Pour Iacurci, c’est précisément cet équilibre entre simplicité apparente et profondeur expressive qui permet à une image de conserver toute sa légèreté, sans jamais se départir de sa richesse.
Ce mouvement devient une idée emblématique de la collection Holiday. À la manière d’un alphabet, des éléments récurrents réapparaissent dans des agencements sans cesse renouvelés : formes architecturales, profils montagneux et présences humaines passent de l’objet au packaging, de la boîte à chapeau à l’étiquette, créant chaque fois une nouvelle composition. Chaque surface devient une nouvelle scène du même paysage théâtral, distincte tout en restant liée à ce qui l’a précédée. Comme l’explique Iacurci, le système reste reconnaissable, tandis que chaque composition développe sa propre personnalité.
C’est de cette sensibilité qu’est née sa collaboration avec Acqua di Parma. Iacurci a abordé ce projet comme la création d’un petit univers visuel autour des objets de la Maison, imaginant bougies, diffuseurs et flacons de parfum rechargeables comme autant de présences à part entière. D’abord envisagée comme une exploration ludique de la géométrie et des effets de transparence propres à l’aquarelle, cette démarche s’est progressivement développée en un langage modulaire de formes et de signes, capable d’évoluer, de se recomposer et de s’adapter d’un objet à l’autre, tout en préservant une identité immédiatement reconnaissable.
Ce principe de mouvement et de métamorphose devient l’un des fils conducteurs de la collection des fêtes. À la manière d’un alphabet, des éléments récurrents se déclinent en compositions sans cesse renouvelées : formes architecturales, silhouettes de montagnes et figures humaines circulent d’un objet à l’autre, de l’objet à son écrin, de la boîte-chapeau à l’étiquette, donnant chaque fois naissance à une nouvelle composition. Chaque surface devient ainsi une scène supplémentaire au sein d’un même paysage théâtral, singulière tout en prolongeant les précédentes. Comme l’explique Iacurci, ce langage visuel conserve une identité immédiatement reconnaissable, tandis que chaque composition affirme sa propre personnalité.
Le Calendrier de l’Avent transpose cet imaginaire dans une architecture miniature. Iacurci l’a imaginé comme un palazzo hivernal, empreint d’une subtile irréalité, où chaque fenêtre devient un seuil et chaque ouverture, le point de départ d’un récit singulier. Un geste quotidien, en apparence ordinaire, se transforme ainsi en un rituel qui prend part à l’histoire, dévoilant peu à peu l’atmosphère du Grand Hotel Sprezzatura, au fil des surprises qui viennent en révéler toute la magie.
Au cœur de l’ensemble du projet se trouve la Sprezzatura, un principe fondateur de l’identité d’Acqua di Parma : l’art de faire paraître simple ce qui relève d’une grande complexité. Pour Iacurci, le processus s’apparente à une distillation : partir d’une matière riche et foisonnante, puis l’affiner par étapes successives, jusqu’à n’en retenir que l’essentiel. Le résultat doit sembler naturel, presque évident, tout en portant en lui les traces subtiles de tout ce qui l’a précédé.
